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Geraldine Chevenier
2009-05-19 10:39:23 - by Antoine Berlon

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Géraldine Chevenier est une artiste franco-belge installé à Bruxelles :« Dans les transports, devant la télévision, les images bougent et changent sans cesse. Cette série de dessins : « Vitesse » se construit au fil des images qui défilent sous mes yeux. Depuis 3 ans, j’enregistre à ma façon les mouvements, les mots, les attitudes et les détails qui surgissent des images qui envahissent mon regard. A l’aide de feutres, de collages, de fragments de texte et de touches de couleurs, les dessins se construisent et prennent forme. Parfois chaotiques, les compositions peuvent être chargées ou dépouillées selon le contexte et les images observées. Les images de magazines, les tickets de tram, de magasins ne sont pas là par hasard, ils nous remettent en contact direct avec la société de consommation qui nous entoure et nous envahit peu à peu. »Plus d’informations sur son site personnel ici

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Les catacombes de Paris...
2009-05-13 12:00:26 - by Antoine Berlon

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Voici un plan des légendaires catacombes parisiennes...En réalité, le terme "catacombes" est un abus de langage. Ce vaste réseau souterrain (quasiment 300 km de galeries sous la capitale française) correspond aux anciennes carrières de gypse et de calcaire extrait pour la construction de Paris. Cette exploitation minéralogique commença dés le 12ème siècle pour se terminer au début du 20ème. Les ossuaires municipaux ne représentent que 1,7 km et sont visitables via le musée "catacombes de Paris".

Aujourd’hui, une multitude d’amateurs de sensations fortes arpentes ces sous sols à la recherche d’anecdotes historiques gravées dans la roche. On y retrouve des salles, statues, sculptures, messages en tout genre, fresques, graffs et tags...
Mais attention, ces explorations urbaines pittoresques sont strictement interdites et une contravention spéciale existe dans le droit français à l’encontre de ces "Indiana Jones" des temps modernes. Le nombre d’entrées est limitée et elles se situent souvent sous des plaques à même la rue.

Ce réseau apparait comme un véritable labyrinthe et il est donc indispensable de descendre muni d’un plan ou d’une carte détaillée comprenant les carrefours, renfoncements, entrées, sorties, etc, ainsi que d’un guide expérimenté. Les galeries les plus profondes peuvent aller jusqu’à 40m sous terre. Bref, claustrophobe s’abstenir !!!
Pour plus d’informations, et une visite en images, vous pouvez consulter le site fcosinus.com

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Voici la salle de "La Plage" située dans le 14ème arrondissement

Can You See Me Know
2009-05-13 10:54:31 - by Antoine Berlon

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Can you see me know

Blast Theory est un collectif de chercheurs s’intéressant à l’art et aux frontières délicates existantes entre les réalités physiques et numériques.

"Can You See Me Know" fut lauréat en 2003 du Golden Nica au festival Ars Electronica, à Linz en Autriche, dans la catégorie “interactive art”. Depuis cette nouvelle façon de "jouer la ville" ne cesse de voyager à travers le monde : Sheffield (2001), Rotterdam (2003), Tokyo (2005), et plus récemment Amsterdam (septembre 2007).

Le jeu se déroule parallèlement en ligne et dans les rues d’une ville. Des joueurs disposant d’une connexion à Internet peuvent participer en ligne, où qu’ils se trouvent, et jouer contre des membres de Blast Theory. “Trackés” (poursuivis) par satellite, ces membres apparaissent en ligne sur une carte de la ville, dans laquelle figurent également les joueurs en ligne. S’en suit un jeu du chat et de la souris, du gendarme et du voleurs, du gentil et du méchant aux règles extrêmement simples qui a pu perdurer dans le temps de par son efficacité. (Pour plus de détail, voir le site)

Webcam mondiale
2009-05-13 10:34:03 - by Antoine Berlon

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Vertige. Voir ce qui se passe dans sa rue, sur une plage des Maldives ou au Nord-Kivu, au mètre près et en termps réel, ou presque. C’est le pari de e-Corce, un concept d’observation de la Terre imaginé par l’agence spatiale française. Super Google Earth ou Big Brother ?

Une webcam mondiale sur votre ordi. Accessible à tous, et gratuitement. Où l’on pourrait voir tout endroit du globe terrestre avec une résolution telle qu’on y verrait des détails d’un mètre –rivalisant avec les meilleures images disponibles sur Google Earth, mais qui ne concernent qu’une toute petite partie de la Terre. Une image, surtout, « rafraîchie », disent les ingénieurs  ; d’abord une fois par semaine, puis une fois par jour. C’est ce que propose e-Corce, pour e (Internet) Constellation d’Observation Récurrente Cellulaire. Un rêve ? Ou un cauchemar...

Qu’il puisse s’agir d’un rêve, la réaction des responsables de ­Google Earth lorsque les ingénieurs du Cnes, l’agence spatiale française, sont allés leur ­en parler, en témoigne. « It’s our dream », ont-ils répondu, d’après Jean-Jacques Favier, ex-astronaute, aujourd’hui en charge de la prospective au Cnes. Pour le cauchemar, songeons qu’il ne sera plus possible de raconter qu’on était au boulot lundi dernier, jour de pont du 11 Novembre. « Mais pourquoi voyait-on une troupe de gens dans ton jardin... »

Avant de se persuader qu’il y a un risque de cauchemar, encore faut-il savoir si cette « prospective » de l’agence spatiale française ne relève pas d’une promesse de Gascon. Par quel miracle, par quel tour de force technologique, pourrait-il se réaliser, et d’ici à quelques années seulement ?

Si miracle il y a, ce fut dans la capacité des ingénieurs à oser sortir de tous les schémas classiques de l’observation de la Terre. De considérer l’engouement du grand public pour les images diffusées par les géoportails –Google Earth, Geoportail– et de s’interroger : pour répondre à cette demande-là, bien différente de celle des scientifiques ou des services publics, n’y aurait-il pas moyen de s’y prendre tout autrement ? De manière à faire exploser les verrous de coûts, de débits d’information et de moyens de calcul qui interdisent aux systèmes actuels d’espérer offrir aux internautes les images nettes et récentes dont ils sont si friands ? Ironie de l’affaire, cette démarche novatrice est née dans le cadre conventionnel du colloque de prospective du Cnes, organisé en 2006 à Toulouse, où ingénieurs de l’agence et de l’industrie, scientifiques du privé et du public, s’interrogeaient sur l’horizon... 2025. En préparant cette réunion, une petite équipe réunie autour de Jean-Jacques Favier et de Jean-Pierre ­Antikidis s’est engagée dans un engrenage intellectuel qui a renversé tous les « impossibles » au fur et à mesure de son développement.

Le premier verrou à forcer fut celui du contenu de l’image. Aujourd’hui, les satellites optiques enregistrent le maximum de données spectrales, dont l’infrarouge, inutile à l’œil humain. Pour votre œil de simple badaud, que faut-il ? Les trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu), et basta. En outre, cet œil, regardant une image sur ordinateur, se contente de peu d’informations par rapport aux exigences d’un scientifique. Comprimons donc les données enregistrées de manière analogue à celle du MP3 pour la musique. Résultat ? « Une division par cinquante du volume de données à transmettre par les satellites relativement à l’image brute », explique Jean-Jacques Favier. Et un brevet du Cnes sur ce « MP3 de l’image », réduite à ses dimensions « psychovisuelles ». Le flux de bits, « l’équivalent de plus d’un million de disques durs par semaine », sans cette réduction drastique, devient alors compatible avec les technologies actuelles.

Le deuxième verrou, c’est celui des satellites. Chers, lourds, pilotables, programmables, uniques en leur genre... tels sont les actuels espions de l’espace, high-tech jusqu’au dernier boulon. Les ingénieurs ont opté pour l’exact inverse : petits et légers, avec 150kg ; fabriqués en série ; dotés d’un télescope fixe d’une seule pièce en céramique ; photographiant à la volée le sol sur 28km de large, juste au-dessous d’eux, en permanence ; et envoyant leurs données au fur et à mesure, après compression, sans en garder de trace. Des microsatellites de cette sorte, une fusée Soyouz en lance 13 à la fois depuis Kourou. Placés à 650 km d’altitude, ils pourront assurer la couverture de toute la Terre une fois par semaine.

Troisième verrou, la réception, le traitement de ces images et leur mise à disposition des internautes sur le Web. Foin des grands centres, les ingénieurs font le pari de la dispersion. De 50 à 100 stations de réception des données, réparties sur tout le globe. Qui déchargent le flux vers des « grilles de calcul », des « fermes de PC » dispersées sur la Toile. Un concept hérité des physiciens des particules qui l’on inventé pour les besoins du LHC, l’accélérateur géant du Cern (Centre européen de recherche nucléaire), mis en service en octobre. Bien sûr, e-Corce ne serait pas sans défauts. Qui dit image optique, dit nuages... La récurrence des images promises en souffrira, surtout sur les zones équatoriales. Mais quel saut, si l’on songe aux systèmes actuels, où la plupart des images ont été prises il y a plusieurs années ! ­e-Corce coûterait environ 400 millions d’euros avec le « premier jet » de 13 satellites. Alors que le seul Spot 5, qui fournit aujourd’hui des images de la Terre, a coûté plus de 500 millions d’euros, lancement compris.

Mais qui paierait la note, surtout que l’estimation du Cnes semble « optimiste », précise un spécialiste ? Google et ses concurrents, répond l’agence. « Google dépense chaque année près de 50 millions de dollars, en images, pour son site Google Earth », explique Favier. Vu les potentialités énormes du système proposé, y compris pour des déclinaisons commerciales, en sus du flux gratuit, il pourrait bien devenir un projet industriel, financé sans le moindre apport de deniers publics. Verra-t-il pour autant le jour ? Si la technique et la finance peuvent être au rendez-vous, le droit, la politique et l’éthique auront leur mot à dire.

Le droit ? Pas si simple. Celui de l’espace donne à tout Etat le droit de lancer des satellites sans en demander l’autorisation aux pays qu’ils survolent. Comment, alors, défendre celui des individus, qui pourraient refuser que leur vie soit ainsi, en théorie, sous la surveillance de n’importe qui ? Quant aux Etats, aux ­entreprises, qui seraient susceptibles de protéger d’un regard aussi perçant, et surtout récurrent, des zones entières, des installations militaires ou dangereuses, comment vont-ils réagir ?

Déjà, les géoportails existants exhibent des zones préalablement floutées à la demande des gouvernements. Lors du déclenchement de la guerre américaine en Afghanistan, en octobre 2001, le Pentagone avait acheté toutes les images du satellite Ikonos à la société Space Imaging pour éviter qu’elles tombent dans le domaine public et commercial (1). Empruntant le chemin du Web, ces images de ­zones sensibles, sur lesquelles on pourrait compter les tanks, les colonnes armées ou les morts alignés, pourront-elles circuler aussi librement que l’imaginent les ingénieurs du Cnes ? Marc Pircher, directeur du centre toulousain de l’agence, estime « évident » que les Etats exigeront des garanties de sécurité pour des zones déterminées. Il avertit : « Le feu rouge à la mise en œuvre ­d’e-Corce viendra peut-être de là, ou de problèmes juridiques. »

Paru dans Libération du 18 novembre 2008

Gender Art Net
2009-05-12 16:21:04 - by Antoine Berlon

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OSP participe actuellement au développement du projet Gender Art Net.

Gender Art Net propose de créer un atlas interactif donnant accès à différentes vues et lectures d’un ensemble de positions artistiques feministes dans l’Europe contemporaine.
Soutenu par l’European Cultural Foundation le projet est conçu par la productrice et commissaire Bettina Knaup, en collaboration avec Constant vzw. L’équipe du projet se compose de curatrices, artistes, statisticienne, développeurs, de Berlin, Barcelone, Amsterdam (Dunja Kukovec, Laurence Rassel, Diana McCarty, Maria Perez, Katalin Timar, Urska Merc) et d’étudiants le la section European Media Studies de l’Université de Postdam (Lenore Hipper, Inés Matres, Sebastian Moering, Laura-Helen Rüge)

Le projet explore les relations entre genres, territoires, artistes, œuvres, groupes, réseaux et événements à travers différentes thématiques / fils de discussions.
La base de données du projet se nourrit d’informations encodées par l’équipe éditoriale et d’informations extraites dynamiquement sur les sites web représentatifs des artistes.

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OSP travaille à rendre visibles, dynamiques et interactifs ces différents niveaux d’informations.

En collaborations avec Anne-Laure Buisson (statistician, feminist activist, Brussels), nous cherchons à distribuer/spacialiser un ensemble de mots clés significatifs en relation avec les artistes.
Les mots extraits des sites sont filtrés via des techniques de statistiques multi-variées pour générer des représentation en deux dimension reprenant les mots et les artistes, indiquant les relations entre eux et les particularités du lexique et des centres d’intérêts des artistes. Une série de graphiques, agissants comme des clichés ou petites cartes thématiques de l’atlas sont ainsi obtenus.
Plus d’informations Ici

Les informations encodées par l’équipe éditoriale localisent les lieux d’origine et de travail des artistes, associent les artistes à des fils de discussion et réseaux, et relient des œuvres/projets à des lieux.

OSP développe une interface qui permettra de parcourir en ligne cette carte feministe du ciel artistique européen.

Wikibivouac
2009-05-08 13:39:01 - by Antoine Berlon

Wikibivouac is a collaborative map which reappropriates space to create new uses of the city.

The wiki element of contibutions from anyone aggregates information for improved transient occupancy of place.
To do this, the ZOOM team initiated the Hunting Days sessions, worldwide searches for locations of a particular resource - free, drinkable water points, one of the most critical resources to human existence. The first step was a venture into the streets Madrid in search of a free source of potable water. Discovering a fountain in the park, team members shot video to illustrate the potential uses of the resource, integrating the secnes into an instructional video introduceding the hunt and demonstrating the use of the interface to enter the points by street address or GPS coordinates. Data fields provided a way for hunters to enter info about the point, the way to access it, the times it is available, and other descriptive information. By the end of the first Hunting Day, (57) free drinkable water points had been entered into the database, and appeared in the worldwide map, with concentrations in Paris and Prague. When clicked, the points displayed the desciptive information which hunters had entered.

With the first hunt complete, focus shifted to the development of the openlayer tool which drives the Wikibivouac. Some points displayed at inaccurate locations. Developer Sami improved the accuracy of point placement from the interface, also creating a custom blue icon to represent water point locations. The points were shown by default on a black screen, but if users clicked the small plus-sign in the upper right corner, a small menu appeared which gave the option of viewing the points on two different map views.

After selecting the theme of the second hunt, a second instructional video was produced, keeping a humorous tone to encourage hunters to search for free warm spots where one can find shelter through the night. Again the object of the hunt was a free, available, underused resource important to human survival. The Wikibivouac collaborators await the results of the next hunt, which begins tomorrow.
See the site :http://www.wikibivouac.org/

Paula Scher
2009-05-08 11:42:28 - by Antoine Berlon

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In the early 1990s, renowned graphic designer Paula Scher began painting small, opinionated maps—colorful depictions of continents and regions, covered from top to bottom by a scrawl of words. Within a few years, the maps grew larger and more elaborate. “I began painting these things sort of in a silly way,” Scher, a partner at the Pentagram design firm, said in a recent conversation. “And I think at one point I realized they would be amazing big. And I wondered if I could even do it. If I could actually paint these things on such a grand scale, what would happen ?”

“Paula Scher : The Maps”—on view at New York’s Maya Stendhal Gallery until December 17—is the answer to that question. The exhibition presents twelve painstakingly detailed map paintings—of the United States, South America, Africa, Japan, and the world—spanning five to twelve feet in width and teeming with the neatly lettered names of countries, cities, and landmarks. The results are remarkable. http://www.metropolismag.com/story/20051110/paula-schers-atlas-of-the-world

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Cartographie des 200 forums francophones les plus populaires
2009-05-07 13:10:07 - by Antoine Berlon

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Quels sont les 200 forums les plus populaires sur le web francophone, en 2008 ? Après sa cartographie subjective de la blogosphère, Ouinon répond comme à son habitude par une superbe cartographie, qui figure des données collectées.
Pour constituer cette carte, des milliers de forums francophones visités sur une période de 7 mois et près de 2000 mesurés avec au minimum 7 relevés pour chacun.

Pour résumer, c’est avant tout le nombre de messages par jour qui est pris en compte pour construire cette carte (la taille des « territoires » leur est proportionnelle). Plusieurs chiffres ont ensuite été relevés et utilisés pour fiabiliser au maximum ces données (et les relever à nouveau si besoin), notamment le nombre de visiteurs en ligne à une tranche horaire précise, le nombre de membres, le record de visiteurs en ligne simultanément, la plateforme utilisée ou encore le pays d’origine. Les explications détaillées sur le pourquoi et le comment de cette carte sont disponibles ici : http://www.ouinon.net/documents/pourquoi-comment.pdf

Cherry Blossoms- When war comes home
2009-05-06 17:05:39 - by Antoine Berlon

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Le projet Cherry Blossoms (2007) d’Alyssa Wright témoigne, avec le projet « Dead in Irak » de Joseph Delappe, d’un certain activisme outre-atlantique consistant à déplacer le monde de la guerre là où on ne l’attend pas, en faisant entrer en collision le quotidien des civils irakien vivant à Bagdad avec l’univers du promeneur dans la ville de Boston, aux Etats-Unis, pour le premier, et avec l’univers des jeux vidéos pour le second.

S’inspirant d’un mashup cartographique de l’artiste Paula Levine (Illustration 2) superposant la carte de Bagdad à celle de San Francisco - et qui n’est pas sans rappeler certaines expériences de dérives situationnistes - Alissa Wright amplifie l’impact du rapprochement des réalités irakiennes et américaines en inscrivant, à Boston, des événements - explosion d’un sac à dos rempli de confettis quand le marcheur rencontre dans son parcours la localisation relative d’un décès (par GPS) suite à un attentat recensé par les informations - dans la marche du visiteur, proposant ainsi une singulière expérience d’ubiquité et d’empathie. Elle espère par là même donner aux citoyens américains une idée plus juste d’une réalité qu’ils sous-estiment - en raison d’un certain contrôle médiatique - à savoir celle des victimes civiles de la seconde guerre du Golfe à Bagdad.
http://www.hyperurbain.org/

Meipi-espaces collaboratifs
2009-05-06 16:46:14 - by Antoine Berlon

Meipi est une plateforme collaborative qui permet aux utilisateurs de publier des informations et des contenus sur un plan de ville. Les meipis choisis se réfère à un contexte spécifique. Celui-ci peut être local s’il représente une entrée sur un lieu donné ( un meipi de Grenoble par exemple) ou thématique s’il correspond à des sujets précis ( un meipi des villes belges).

Un meipi permet donc à une communauté d’utilisateurs de rassembler l’information concernant un endroit, une thématique et ainsi constituer une base de données collaborative.

http://meipi.org/about.php

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